Sanderson

En résumé

Emplacement

Prestations

Highly fashionable

Créativité ? Toujours. Pour son premier hôtel à Londres, ouvert en 2000, Ian Schrager, le créateur mythique des hôtels les plus branchés de la côté est des US, de Miami à New-York, a réussi à assembler l'impensable.

Une opportunité : un ancien immeuble industriel des années 50, situé à deux pas au nord de Soho, classé monument historique, avec des volumes et un espace sidérant pour le cœur de Londres, mais protégé par tout un tas de règle, dont l'interdiction d'y construire trop de cloisons.

Une solution géniale : Philippe Starck. Les cloisons ? Pour lui, pas de problème : à la place du dur, on va mettre des voilages ondulés. Sorte d'invitation au rêve, au jeu et à la lumière. Et tout va de pair. L'espace est blanc, limpide, ludique. Dans les chambres, toutes dessinées sur le même modèle, les tableaux sont accrochés au plafond et les salles de bains sont transformées en dressing. Tout est ouvert, tourné vers la lumière.

Mais la première impression du Sanderson, c'est sa grande façade géométrique, façon béton et métal, plutôt froide. D'où le contraste, quand on entre au sein de l'établissement, de voir que tout semble ouvert, intensément musical, mais surtout, et c'est une impression amusante, de voir autant de gens beaux. Question d'affinités électives sans doute, car le Sanderson adore la mode et la mode le lui rend bien : appréciant son immense bar très tendance, son restaurant asiatique, son patio - bruissant de monde l'été, son immense lobby, son purple bar très VIP, son SPA, comme perdu dans un univers vaporeux et sa salle de billard, éclairée par un incroyable vitrail des années 50 à la Dubuffet.

C'est que tout est décalé. Comme les portraits de chiens de compagnie, suspendus dans le lobby, façon portraits d'aristocrates, clin d'oeil de Starck pour souligner l'attachement des anglais à leurs mascottes préférées. Comme les fauteuils également, de toutes sortes, de toutes couleurs et de tous styles, pour acceuillir tous les derrières de tous les clients. Comme ces objets, laissés à la découverte, les lèvres rouges, très Rolling Stone, à l'entrée, ou les oeufs lumineux dans les chambres. Comme les parois de l'ascenseurs, tapissées de voie lactée, pour se rapprocher du marchand de rêve.

Dédale de couloirs pour desservir les 150 chambres de l'établissement, toutes similaires : une entrée avec un voile ; un lit tout blanc et un fauteuil pour se relaxer ; un meuble blanc pour la télé-vidéo-mini bar ; un étroit bureau ; un accès ouvert vers la salle de bains, séparé par un voile, et bien sûr, de grandes vitres pour laisser rentrer le plus de lumière.

Plus on monte en gamme, plus les chambres sont spacieuses et plus les lits sont grands. Certaines, celles du dernier étage, disposant même de terrasses arborées. 

Côté service, l'établissement a l'esprit à la fête et à la mode, ce qui sera parfait pour tous les clients-stars qui viennent là sur le même tempo. 

 

À partir de 245€ Réserver
Notation de l'établissement
Confort Global 8.5 Confort Global : 8.5

Contacts & Réservation

Sanderson

50 Berners Street
W1T 3NG

Station de Métro : Oxford Circus - Goodge Street